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mercredi 22 mai 2024

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Mobilisation au meeting du 6 mai : « L’impérialisme a recu [le] message » (Awa Brigitte Ouédraogo)

Une marée humaine est descendue à la place de la nation de Ouagadougou, ce samedi 6 mai 2023, pour montrer son attachement et son soutien à la Transition burkinabè dirigée par le Capitaine Ibrahim Traoré. Cette initiative, deuxième du genre, après celle de janvier 2023, a connu une mobilisation « inédite ». C’est selon les organisateurs, « un message fort envoyé à l’impérialisme, aux valets locaux », de l’eveil de conscience du peuple burkinabè.

C’est sous la houlette d’une pléthore d’organisation de la société civile que ce meeting en soutien à la Transition burkinabè et au Capitaine Ibrahim Traoré a été organisé. Ce meeting était aussi l’occasion, pour les manifestants, de « dire non à l’impérialisme, non aux tentatives de déstabilisation du pouvoir de Transition ». À la tête du Collectif des Femmes pour la Paix et le Développement, Awa Brigitte Ouédraogo, explique les motivations qui l’ont fait sortir « de [son] précarré de femme au foyer ».

Awa Brigitte Ouédraogo, présidente du Collectif des femmes pour la paix et le développement

« Trop cest trop ! Nous voulons dénoncer toutes ingérences extérieures dans les affaires du Burkina Faso. Non à la France ! Non à la Communauté internationale ! Non aux manœuvres souterraines de déstabilisation de notre pays », a-t-elle lancé. À l’en croire et au vue de la mobilisation « inédite », « l’impérialisme a recu [le] message ». Ce message c’est : « soit ils nous aident à combattre le terrorisme avec du matériel militaire, soit ils se taisent ! », a ajouté plus loin Lucien Zié, secrétaire général du Mouvement le Faso ma patrie. Pour ce dernier, ce meeting rentre en droite ligne avec « le combat de notre peuple pour la souveraineté, pour la reconquête du territoire national ».

Raphaël Yonli président du mouvement jeunesse réveille-toi

« À l’heure actuelle, les valets locaux tremblent »

Selon Raphaël Yonli dit Phara, président du Mouvement Jeunesse réveille-toi, le Capitaine Ibrahim Traoré « peut être tranquille », car, précise-t-il, « la jeunesse a confiance en lui ». À l’endroit donc de la CEDEAO, de l’Union européenne et des Nations Unies, Raphaël Yonli prévient : « Stop ! Nous sommes fatigués des agressions diplomatiques et des intimidations. Le Burkina Faso est un pays souverain, qui décide en toute conscience de ce qui est bon pour lui. Aidez nous ou laissez-nous ».

Lassané Sawadogo, président par intérim de la Fédération des mouvements panafricains

Mieux, à entendre Lassané Sawadogo, président par intérim de la Fédération des mouvements panafricains, il y avait un temps où le peuple était « désespéré d’une gouvernance catastrophique ». En 2014, « nous avons eu une mobilisation pareille mais en son temps c’était pour dénoncer le pouvoir d’un président. Mais aujourd’hui, nous avons eu une mobilisation générale pour soutenir un président », a-t-il évoqué avec joie. Ainsi poursuit M. Sawadogo, « à l’heure actuelle ou je vous parle, l’impérialisme tremble. Les valets locaux regrettent leur ingérence dans les affaires du Burkina. Ils ont tout fait pour saboter le Burkina Faso. Mais c’est peine perdue. Le peuple veille. Il n’est plus près à perdre la vérité. Ibrahim Traoré est un président juste et véridique qui est là pour libérer le Burkina Faso ».

Mathias Kam et Oumarou Konaté
Minute.bf

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