Investissements à fort impact pour la paix : Les bénéficiaires des régions de l’Est et du Centre-Est satisfaits des projets structurants

(Ouagadougou, le 16 juin 2025). Face aux défis sécuritaires et à la fragilité, le Gouvernement burkinabè, en partenariat avec le Fonds des Nations Unies pour la Consolidation de la Paix (PBF) a lancé en 2017 le Programme d’urgence pour le Sahel (PUS-BF) afin d’améliorer la sécurité et réduire la vulnérabilité des populations dans six régions du pays. À l’issue de la première phase, une mission conjointe du Ministère de l’Économie et des Finances et du PBF a évalué les réalisations dans l’Est et le Centre-Est, du 9 au 13 juin 2025, dans une démarche de redevabilité.

Dans la région de l’Est, ces projets structurants ont permis d’équiper et de former 40 femmes de la coopérative Lampiagui dans le domaine de la transformation et de la commercialisation des produits forestiers non ligneux, d’aménager un site d’un hectare pour la production maraichère dans la ville de Fada N’Gourma, de réaliser 20 bio digesteurs au profit d’un groupement de femmes pour la production de gaz.

Un des bénéficiaires

Dans le secteur de la transhumance, les acteurs sont satisfaits de la mise en place et l’opérationnalisation du Transhumance Tracking Tool (TTT) dans la prévention et la gestion des conflits liés à l’accès et à l’utilisation des ressources naturelles, ainsi que de la redynamisation de Comité Provincial de la Transhumance (COPT) de la Tapoa dans la prévention et la gestion des conflits liés à la transhumance.

Dans le Centre-Est, malgré un contexte sécuritaire difficile, les projets financés par le PBF ont généré des résultats positifs, notamment une vaste campagne d’établissement d’actes d’état civil ayant permis à de nombreux citoyens d’obtenir leur CNIB. Cette démarche a favorisé l’accès à l’identité légale, essentielle pour bénéficier des droits, des services sociaux de base et renforcer la cohésion sociale.

Une bénéficiaires

La mise en œuvre de ces projets dans les deux régions a permis aux populations hôtes et aux PDI de lancer des activités génératrices de revenus. Les femmes, désormais plus autonomes, contribuent aux charges familiales, assurent la scolarité des enfants, épargnent et se sentent davantage en sécurité grâce, entre autres, au gaz fourni par le bio-digesteur.

𝗗𝗖𝗥𝗣/𝗠𝗘𝗙

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