« 𝑫𝒊𝒙 𝒎𝒐𝒊𝒔, 𝒄’𝒆𝒔𝒕 𝒕𝒓𝒐𝒑. 𝑳’𝒂𝒄𝒄è𝒔 à 𝒍’𝒆𝒂𝒖 𝒑𝒐𝒕𝒂𝒃𝒍𝒆 𝒆𝒔𝒕 𝒖𝒏 𝒅𝒓𝒐𝒊𝒕 𝒄𝒐𝒏𝒔𝒕𝒊𝒕𝒖𝒕𝒊𝒐𝒏𝒏𝒆𝒍. 𝑪𝒆 𝒏’𝒆𝒔𝒕 𝒑𝒂𝒔 𝒖𝒏 𝒑𝒓𝒊𝒗𝒊𝒍è𝒈𝒆. 𝑵𝒐𝒕𝒓𝒆 𝒓𝒆𝒔𝒑𝒐𝒏𝒔𝒂𝒃𝒊𝒍𝒊𝒕é 𝒆𝒔𝒕 𝒅𝒆 𝒇𝒂𝒊𝒓𝒆 𝒆𝒏 𝒔𝒐𝒓𝒕𝒆 𝒒𝒖𝒆 𝒄𝒆 𝒅𝒓𝒐𝒊𝒕 𝒔𝒐𝒊𝒕 𝒆𝒇𝒇𝒆𝒄𝒕𝒊𝒗𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒈𝒂𝒓𝒂𝒏𝒕𝒊 𝒂𝒖𝒙 𝒑𝒐𝒑𝒖𝒍𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔. 𝑳𝒆 15 𝒂𝒗𝒓𝒊𝒍 𝒑𝒓𝒐𝒄𝒉𝒂𝒊𝒏, 𝒋𝒆 𝒏𝒆 𝒗𝒆𝒖𝒙 𝒑𝒂𝒔 𝒂𝒗𝒐𝒊𝒓 à 𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒑𝒐𝒔𝒆𝒓 𝒅𝒆𝒔 𝒒𝒖𝒆𝒔𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒔𝒖𝒓 𝒍’é𝒕𝒂𝒕 𝒅’𝒂𝒗𝒂𝒏𝒄𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒖 𝒄𝒉𝒂𝒏𝒕𝒊𝒆𝒓. 𝑱𝒆 𝒗𝒂𝒊𝒔 𝒔𝒊𝒎𝒑𝒍𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒑𝒓𝒆𝒏𝒅𝒓𝒆 𝒎𝒂 𝒗𝒐𝒊𝒕𝒖𝒓𝒆 𝒆𝒕 𝒗𝒆𝒏𝒊𝒓 𝒊𝒄𝒊 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒍𝒂 𝒎𝒊𝒔𝒆 𝒆𝒏 𝒔𝒆𝒓𝒗𝒊𝒄𝒆 𝒅𝒖 𝒔𝒚𝒔𝒕è𝒎𝒆 𝒅’𝒂𝒅𝒅𝒖𝒄𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒅’𝒆𝒂𝒖 𝒑𝒐𝒕𝒂𝒃𝒍𝒆 𝒅𝒆 𝑭𝒂𝒅𝒂 𝑵’𝑮𝒐𝒖𝒓𝒎𝒂 », le Ministre d’État Ismaël SOMBIÉ à l’entreprise en charge des travaux de renforcement du système d’approvisionnement en eau potable de Fada N’Gourma.
En tournée dans la région du Goulmou, le lundi 14 septembre 2026, le Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le Camarade Commandant Ismaël SOMBIÉ, a lancé les travaux de renforcement du système d’approvisionnement en eau potable de Fada N’Gourma.
Ce projet doit permettre de renforcer la capacité de production et de distribution d’eau potable et, surtout, de résorber durablement les déficits de débit auxquels la ville est confrontée.
𝗨𝗻 𝘀𝘆𝘀𝘁è𝗺𝗲 𝗿𝗲𝗻𝗳𝗼𝗿𝗰é à 𝗽𝗹𝘂𝘀𝗶𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗻𝗶𝘃𝗲𝗮𝘂𝘅
Le projet intervient sur l’ensemble de la chaîne d’alimentation en eau, depuis le captage de l’eau brute au niveau du barrage jusqu’à son acheminement vers le réseau de distribution.
Actuellement, une seule pompe assure l’exhaure de l’eau brute du barrage vers la station de traitement. Elle fournit un débit d’environ 160 m³/h, devenu insuffisant au regard des besoins actuels de Fada.
Pour renforcer cette capacité, le projet prévoit l’installation de trois pompes fonctionnant selon le principe 2+1 : deux pompes en fonctionnement et une troisième en réserve. Chaque pompe disposera d’une capacité minimale d’environ 160 m³/h. Cette configuration permettra d’augmenter le débit disponible tout en sécurisant la continuité du pompage en cas de panne ou d’opération de maintenance.
Le dispositif de traitement sera également renforcé. L’ancien décanteur, dont la capacité initiale atteignait environ 100 m³/h mais qui ne fournit aujourd’hui qu’environ 60 m³/h, sera réhabilité afin d’améliorer ses performances.
En complément, un nouveau décanteur de 100 m³/h sera construit. Il sera constitué de deux modules de 50 m³/h, offrant davantage de souplesse dans l’exploitation et la maintenance. Cette conception modulaire permettra notamment d’intervenir sur un module sans interrompre totalement le fonctionnement de l’ouvrage.
𝗨𝗻𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗰𝗵𝗮î𝗻𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝘁𝗼𝗰𝗸𝗮𝗴𝗲 𝗲𝘁 𝗱’𝗮𝗱𝗱𝘂𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻
Le projet prévoit également la construction d’une bâche de stockage de 200 m³. Cet ouvrage permettra d’accumuler temporairement l’eau traitée avant son refoulement vers le château d’eau.

L’eau sera ensuite acheminée vers le château d’eau de 500 m³, implanté à environ 18 mètres de hauteur. Pour assurer cette liaison, une nouvelle conduite d’adduction de 6,2 kilomètres sera posée. Le projet forme ainsi une chaîne cohérente :
𝐜𝐚𝐩𝐭𝐚𝐠𝐞, 𝐩𝐨𝐦𝐩𝐚𝐠𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐚𝐮 𝐛𝐫𝐮𝐭𝐞, 𝐭𝐫𝐚𝐢𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭, 𝐝é𝐜𝐚𝐧𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧, 𝐟𝐢𝐥𝐭𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧, 𝐬𝐭𝐨𝐜𝐤𝐚𝐠𝐞, 𝐫𝐞𝐟𝐨𝐮𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐥𝐞 𝐜𝐡â𝐭𝐞𝐚𝐮 𝐝’𝐞𝐚𝐮 𝐞𝐭 𝐝𝐢𝐬𝐭𝐫𝐢𝐛𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧.
« 𝗗𝗶𝘅 𝗺𝗼𝗶𝘀, 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝘁𝗿𝗼𝗽 »
Face aux difficultés persistantes d’accès à l’eau potable, des mesures d’urgence ont déjà été prises pour soulager les populations de Fada et des localités environnantes. Des forages ont été réalisés et certains points d’eau ont été réquisitionnés afin de renforcer temporairement les capacités disponibles.
Ces interventions ont permis d’apporter un soulagement, mais elles ne suffisent pas à répondre durablement aux besoins.
C’est pourquoi, conformément aux instructions du Camarade Président du Faso, les efforts doivent désormais porter sur une réponse structurelle, capable de desservir durablement Fada et, lorsque les conditions techniques le permettent, les localités environnantes.
Pour le Ministre d’État, l’enjeu dépasse donc la seule réalisation d’ouvrages. Il s’agit de garantir aux populations un accès régulier et sécurisé à l’eau potable. « 𝑳’𝒂𝒄𝒄è𝒔 à 𝒍’𝒆𝒂𝒖 𝒑𝒐𝒕𝒂𝒃𝒍𝒆 𝒆𝒔𝒕 𝒖𝒏 𝒅𝒓𝒐𝒊𝒕 𝒄𝒐𝒏𝒔𝒕𝒊𝒕𝒖𝒕𝒊𝒐𝒏𝒏𝒆𝒍. 𝑪𝒆 𝒏’𝒆𝒔𝒕 𝒑𝒂𝒔 𝒖𝒏 𝒑𝒓𝒊𝒗𝒊𝒍è𝒈𝒆. 𝑵𝒐𝒕𝒓𝒆 𝒓𝒆𝒔𝒑𝒐𝒏𝒔𝒂𝒃𝒊𝒍𝒊𝒕é 𝒆𝒔𝒕 𝒅𝒆 𝒇𝒂𝒊𝒓𝒆 𝒆𝒏 𝒔𝒐𝒓𝒕𝒆 𝒒𝒖𝒆 𝒄𝒆 𝒅𝒓𝒐𝒊𝒕 𝒔𝒐𝒊𝒕 𝒆𝒇𝒇𝒆𝒄𝒕𝒊𝒗𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒈𝒂𝒓𝒂𝒏𝒕𝒊 𝒂𝒖𝒙 𝒑𝒐𝒑𝒖𝒍𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 », a-t-il rappelé.
Tout en saluant la qualité du projet présenté, le Ministre d’État Ismaël SOMBIÉ a appelé les acteurs à accélérer son exécution. Le délai prévisionnel annoncé étant de dix mois, le Ministre d’État a été sans ambiguïté : « 𝑫𝒊𝒙 𝒎𝒐𝒊𝒔, 𝒄’𝒆𝒔𝒕 𝒕𝒓𝒐𝒑 𝒂𝒖 𝒓𝒆𝒈𝒂𝒓𝒅 𝒅𝒆 𝒍’𝒖𝒓𝒈𝒆𝒏𝒄𝒆 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒔𝒊𝒕𝒖𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 ».
Il a ainsi fixé le cap : la mise en eau du système doit intervenir en avril 2027, avant l’entrée dans la période chaude d’avril, mai et juin, au cours de laquelle les besoins en eau augmentent fortement. « 𝑳𝒆 15 𝒂𝒗𝒓𝒊𝒍 𝒑𝒓𝒐𝒄𝒉𝒂𝒊𝒏, 𝒋𝒆 𝒏𝒆 𝒗𝒆𝒖𝒙 𝒑𝒂𝒔 𝒂𝒗𝒐𝒊𝒓 à 𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒑𝒐𝒔𝒆𝒓 𝒅𝒆𝒔 𝒒𝒖𝒆𝒔𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒔𝒖𝒓 𝒍’é𝒕𝒂𝒕 𝒅’𝒂𝒗𝒂𝒏𝒄𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒖 𝒄𝒉𝒂𝒏𝒕𝒊𝒆𝒓. 𝑱𝒆 𝒗𝒂𝒊𝒔 𝒔𝒊𝒎𝒑𝒍𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒑𝒓𝒆𝒏𝒅𝒓𝒆 𝒎𝒂 𝒗𝒐𝒊𝒕𝒖𝒓𝒆 𝒆𝒕 𝒗𝒆𝒏𝒊𝒓 𝒊𝒄𝒊 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒍𝒂 𝒎𝒊𝒔𝒆 𝒆𝒏 𝒔𝒆𝒓𝒗𝒊𝒄𝒆 𝒅𝒖 𝒔𝒚𝒔𝒕è𝒎𝒆 𝒅’𝒂𝒅𝒅𝒖𝒄𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒅’𝒆𝒂𝒖 𝒑𝒐𝒕𝒂𝒃𝒍𝒆 𝒅𝒆 𝑭𝒂𝒅𝒂 𝑵’𝒈𝒐𝒖𝒓𝒎𝒂 », a-t-il lancé aux responsables du projet.
𝗨𝗻 𝗰𝗵𝗮𝗻𝘁𝗶𝗲𝗿 𝘀𝗼𝘂𝘀 𝗵𝗮𝘂𝘁𝗲 𝗲𝘅𝗶𝗴𝗲𝗻𝗰𝗲
Pour atteindre cet objectif, le Ministre d’État a demandé à l’ensemble des acteurs entreprises, équipes techniques, services déconcentrés, autorités administratives et locales et partenaires de maintenir une mobilisation constante.
Il a insisté sur la nécessité d’un chantier actif, suivi et continu, excluant les périodes d’arrêt prolongé ou les interventions ponctuelles.
Les difficultés administratives, techniques ou logistiques devront être traitées au fur et à mesure afin d’éviter qu’elles ne ralentissent l’exécution des travaux. Le Gouverneur de la région du Goulmou est appelé à accompagner, au niveau local, le règlement des questions administratives susceptibles d’entraver le bon déroulement du chantier.
Pour le Ministre d’État, la présentation du projet ne constitue pas une fin en soi. Elle marque au contraire le point de départ de sa réalisation concrète.
𝗗𝗲 𝗹’𝘂𝗿𝗴𝗲𝗻𝗰𝗲 à 𝘂𝗻𝗲 𝘀𝗼𝗹𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂𝗿𝗮𝗯𝗹𝗲
Fada N’Gourma figure parmi les zones confrontées à d’importants déficits d’approvisionnement en eau potable. La situation est aggravée par les difficultés d’exploitation de la nappe phréatique, qui rendent parfois insuffisants les forages réalisés malgré les efforts engagés.
Les mesures d’urgence ont donc permis de répondre ponctuellement aux besoins. Le nouveau projet doit désormais permettre de passer de la réponse d’urgence à une solution structurelle et durable.
À travers le renforcement du pompage, de la station de traitement, du stockage et de l’adduction, les autorités ambitionnent de mettre en place un système capable d’assurer une alimentation plus régulière et sécurisée en eau potable pour Fada et, à terme, pour les localités environnantes pouvant être intégrées au dispositif.
Le rendez-vous est pris : 𝐚𝐯𝐫𝐢𝐥 𝟐𝟎𝟐𝟕 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐦𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐧 𝐞𝐚𝐮 𝐝𝐮 𝐬𝐲𝐬𝐭è𝐦𝐞 𝐝’𝐚𝐝𝐝𝐮𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝’𝐞𝐚𝐮 𝐩𝐨𝐭𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐅𝐚𝐝𝐚 𝐍’𝐆𝐨𝐮𝐫𝐦𝐚.
« 𝑨𝒖 𝒃𝒐𝒖𝒍𝒐𝒕, 𝒄𝒉𝒆𝒓𝒔 𝒄𝒂𝒎𝒂𝒓𝒂𝒅𝒆𝒔 ! »
𝗗𝗖𝗥𝗣/𝗠𝗔𝗘𝗥𝗔𝗛






