Dans un communiqué de presse ce mardi 14 février, le Bureau Politique National de l’Union pour le Progrès et le Changement (UPC), a réagit au refus du Ministre de l’administration territoriale, de la Decentralisation et de la Sécurité (MATDS) d’autoriser la tenue de leur session du BPN initialement prévue pour ce samedi 18 février 2023. Le parti annonce qu’il saisira les juridictions compétentes dans le cadre de cette affaire.
« Le 6 Février dernier, l’Union pour le Progrès et le Changement (UPC) informait par voie de courrier, le Ministère de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité, de sa décision de tenir une session statutaire de son Bureau Politique National le Samedi 18 février 2023. Par lettre en date du 10 février 2023, le Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité nous répondait pour accuser réception de ladite lettre. Dans sa réponse, le ministre ajoutait : Toutefois, je voudrais par la présente vous rappeler le maintien en vigueur des termes du communiqué N° 03 du 30 septembre 2022 du MPSR suspendant les activités des partis politiques », explique le service communication du parti dans le communiqué.
Au vu de cette réponse qu’il dit interpréter comme « une interdiction faite à [son] parti de tenir son activité », l’Union pour le Progrès et le Changement (UPC), « fidèle à son esprit républicain, a décidé de saisir les juridictions compétentes afin qu’elles statuent sur la question ».
Pour rappel, dans une correspondance adressée au président de l’Union pour le Progrès et le Changement (UPC), le 10 fevrier dernier, le ministre en charge de l’administration territoriale, le Colonel Boukaré Zoungrana n’a pas autorisé la tenue de la session ordinaire du Bureau politique national (BPN) du parti, prévue pour le samedi 18 février 2023.
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