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mardi 27 septembre 2022

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Lutte anti-terroriste: « Cela nous interpelle tous », Roch Kaboré

Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré présent à la 3e Assemblée plénière de la Conférence épiscopale régionale d’Afrique de l’Ouest (RECOWA-CERAO) qui s’est ouvert le mardi 14 mai à Ouagadougou, a régi aux attaques terroristes qui frappent le pays depuis quelque 4 ans. La nouvelle méthode utilisée par les terroristes ciblent désormais les édifices religieux, en témoigne les récents assassinats qui ont visé un pasteur et des fidèles de son église à Silgadji, ainsi que le prêtre et cinq autres fidèles catholiques à Dablo. Ces tueries ciblées « nous interpelle tous », a dit le président du Faso qui invite les Burkinabè à « rester soudés » pour bouter l’extrémisme violent hors de nos frontières. Nous vous proposons sa réaction complète dans les lignes qui suivent.

« Le Burkina Faso est en proie à une situation très difficile en ce qui concerne la lutte contre le terrorisme, aussi bien chez nous et dans la sous-région de façon générale. Nous avons constaté ces derniers temps que, non seulement nous faisons face aux attaques terroristes, mais aussi, que les terroristes ont réaménagé leur mode opératoire. D’abord, en cherchant à créer des conflits inter communautaires et aujourd’hui, des conflits interreligieux.

Des chrétiens ont été tués pour leur foi, sans aucune raison supplémentaire, par des gens qui n’ont pas de morale ni d’éthique. Cela nous interpelle tous, quelle que soit notre religion ou notre ethnie, à être soudés, parce que c’est le vivre ensemble qui est mis en cause.

Il est important que chaque Burkinabè se dise aussi que ce qui est arrivé aux autres peut nous arriver quelque part. Dans la lutte contre le terrorisme, nous devons tous nous y mettre résolument. Nous devons faire en sorte que dans l’ensemble des communautés on se soude un peu plus (…) pour montrer à la face de ces terroristes que le Burkina Faso va rester debout et qu’on va les combattre jusqu’à ce que l’extrémisme violent, l’intolérance quitte notre pays.

Le Burkina Faso a toujours été réputé comme étant un pays de tolérance, et nous devons travailler à maintenir cette richesse que nos ancêtres nous ont léguée ».

Propos recueillis par E. Tao

Minute.bf

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