À l’occasion de la traditionnelle cérémonie de montée des couleurs au Ministère de l’Enseignement secondaire, de la Formation professionnelle et technique (MESFPT), le Pr Moumouni Zoungrana a lancé, le lundi 3 août 2026 à Ouagadougou, un appel solennel à la jeunesse burkinabè. Il les invite à s’engager pleinement dans la dynamique de la Révolution progressiste populaire en cours.
Dans une déclaration empreinte de conviction, le ministre de l’Enseignement secondaire, de la Formation professionnelle et technique (MESFPT), le Pr Moumouni Zoungrana, a d’emblée situé le sens des transformations en cours. « Cette révolution, nous ne la faisons pas pour nous-mêmes, mais pour nos enfants », a-t-il affirmé, insistant sur la portée générationnelle des réformes engagées.
Revenant sur les tragédies liées à l’immigration clandestine, le Pr Zoungrana a déploré que trop de jeunes continuent de risquer leur vie en Méditerranée, nourris par l’illusion d’un Eldorado inexistant. « On a cultivé en eux l’esprit de la négation », a-t-il regretté, avant de marteler s’adressant aux jeunes burkinabè : « Le paradis n’est pas ailleurs. Le paradis est au Burkina Faso ». Une façon de rappeler que les ressources et les potentialités du Burkina Faso suffisent à construire un avenir prometteur.
Le ministre Zoungrana a par ailleurs tenu à relativiser l’importance du regard extérieur. « Nous n’attendons pas que les gens viennent nous applaudir. Nous voulons simplement réussir », a-t-il déclaré, ajoutant que cette réussite ambitionne de servir de modèle pour d’autres nations. Il s’est dit convaincu que les chantiers ouverts finiront par porter leurs fruits. « Nous sommes sûrs que le soleil va se lever demain », a-t-il lancé avec optimisme.
Prenant directement à témoin la jeunesse, le Pr Moumouni Zoungrana a estimé que l’heure n’est plus aux discours, mais aux actes. « Ceux qui ont réussi ailleurs n’ont pas deux têtes. La balle est dans votre camp », a-t-il martelé, avant de préciser que « cette révolution, c’est [la] révolution des jeunes ». « C’est votre avenir. C’est votre combat », a conclu le Pr Moumouni Zoungrana.
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