spot_img
vendredi 30 septembre 2022

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

spot_img

Éducation et situation sécuritaire : Stanislas Ouaro se prononce sur la question

Le 19 septembre 2019, le gouvernement a trouvé opportun de s’adresser à la presse après une brève interruption de ce coutumier point de presse du gouvernement. À l’occasion, le ministre de l’éducation nationale, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales (MENA-PLN), Stanislas Ouaro, s’est exprimé sur la situation sécuritaire et son impact sur le système éducatif.

Un système éducatif résilient vis-à-vis de l’insécurité lié au terrorisme ? À en croire Stanislas Ouaro, le Burkina ne ménage aucun effort pour permettre aux élèves affectés par le terrorisme, de pouvoir poursuivre leur cursus. Le ministre en prend pour preuve l’organisation d’examens spéciaux qui ont permis à 1066 élèves d’avoir leur diplôme.

Aussi, la conséquence directe du terrorisme est sans nul doute, le déplacement interne des populations. Le ministre a fait savoir que les déplacés internes occupent des établissements dans 16 provinces du Burkina. Cet état de fait va affecter le programme de la rentrée scolaire selon le chef de l’éducation burkinabè, mais le ministre rassure qu’un travail est entrain d’être fait pour permettre aux déplacés qui occuperaient 96 établissements scolaires, de sorte à ce qu’ils puissent être relogés et pris en charge.

Cependant, « plus de 46 000 enfants non scolarisés ont été enregistrés au niveau des déplacés internes, dont certains sont en âge de scolarisation », a relevé le ministre de l’éducation avant de faire savoir que des mesures sont entrain d’être prises afin que les enfants déplacés en âge de scolarisation puissent être scolarisés et que les autres enfants puissent apprendre un métier.

En outre, abordant la question du redéploiement du personnel au niveau du corps enseignant, le ministre a fait noter que la mesure émane d’une enquête parlementaire à l’issue de laquelle une meilleure gestion des ressources humaines de l’État a été demandée. Aussi, pour éviter les mécontentements liés aux redéploiements au sein de son département, M. Ouaro dit avoir pris le soin de concilier les structures syndicales de l’éducation pour les travaux liés au redéploiement afin que la transparence puisse être garantie.

Adam’s Ouedraogo
Minute.bf

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Publicité

spot_img

Publicité

spot_img