Le ministre de l’Enseignement secondaire, de la Formation professionnelle et technique, le Pr Moumouni Zoungrana, a présenté, ce samedi 25 juillet 2026, le bilan à mi‑parcours de son contrat d’objectifs 2026 devant le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo. L’évaluation fait ressortir un taux d’exécution de 52,34 %, en progression de 4,51 points par rapport à la même période en 2025.
Au cours du premier semestre, le département de l’Enseignement secondaire, de la Formation professionnelle et technique a enregistré des performances notables, grâce aux efforts engagés pour améliorer l’offre et la qualité de l’enseignement général, technique et professionnel. Le ministre Pr Moumouni Zoungrana a ainsi rappelé l’adoption récente d’un décret qui transforme les établissements relevant de son ministère en établissements mixtes, désormais capables de proposer simultanément ces trois filières.
Par ailleurs, la création de lycées professionnels spécialisés se poursuit, en fonction des potentialités économiques de chaque région. À Orodara, un lycée dédié à la transformation des fruits et légumes est en cours d’ouverture pour valoriser les productions locales. À Dédougou, un établissement axé sur les métiers de la construction et des matériaux est en chantier. Dans les zones de Bagré et de Samendeni, des structures orientées vers l’agriculture verront le jour. Cette spécialisation territoriale vise à mieux adapter les formations aux réalités locales et aux besoins du marché de l’emploi.
Le contrat d’objectifs intègre également un volet consacré au renforcement de la résilience face à l’extrémisme violent et à la radicalisation. Les actions de sensibilisation et de formation ont été multipliées dans les établissements scolaires, et le ministre a annoncé le lancement, à partir du 27 juillet, d’une immersion patriotique, présentée comme une étape clé de la formation civique et citoyenne des apprenants.
Enfin, le Pr Zoungrana a souligné la portée de la nouvelle Académie technologique, rattachée à la Présidence du Faso, dont les premiers apprenants seront issus du système éducatif dont il a la charge. Qualifiant cette institution de « Renaissance africaine », il s’est dit convaincu qu’elle contribuera à faire émerger des compétences de haut niveau au Burkina Faso.
L’évaluation fait ressortir un taux d’exécution de 52,34 %, en progression de 4,51 points par rapport à la même période en 2025.
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