mercredi 1 avril 2026
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Economie informelle : Le CNEI-BF compte sur le soutien de la France

Le Conseil national de l’économie informelle du Burkina Faso (CNEI-BF) a reçu à son siège sis à Ouagadougou, une délégation de l’ambassade de France au Burkina Faso, conduite par Béatrice Alperte, conseillère économique. Cette rencontre tenue le 1er juin 2021 a été l’occasion pour les premiers responsables du CNEI-BF de souhaiter l’accompagnement de la France pour une transition de l’économie informelle vers l’économie formelle.

Le Conseil national de l’économie informelle du Burkina Faso (CNEI-BF) souhaite vivement travailler à permettre à ses membres de transiter vers l’économie formelle. Pour rendre effective cette transition, le conseil compte aussi sur l’expérience et le soutien de la France. Dans cette dynamique, il a reçu en audience le 1er juin 2021, une délégation de l’ambassade de France au Burkina Faso, conduite par Béatrice Alperte, conseillère économique, cheffe de service économique pour le Burkina Faso et le Niger.

« Leur volonté de passer dans le secteur formel aura des avantages indéniables au niveau de la mobilisation fiscale, de la production de produits de qualité, de l’emploi des jeunes et femmes, et surtout des structures solides qui connaissent l’opérationnel », a indiqué  Béatrice Alperte. Ainsi, l’ambassade de France dit être venue entendre les responsables du secteur informel pour « pouvoir nouer des relations et pouvoir faire un plaidoyer auprès des autres partenaires techniques et financiers, et également au sein de l’ambassade de France pour mieux comprendre comment les aider, les accompagner au mieux ». La délégation pense que d’ici les 5 prochaines années, ce sont les acteurs de l’informel qui feront la différence entre une économie qui a peu de marge de développement.

« C’est le plus bel exemple du leadership national qui est que chaque acteur puisse jouer sa partition et prendre pleinement sa place. Je pense que de la manière dont le Burkina Faso voit son développement dans l’équité, la solidarité, le leadership, cela laisse une porte ouverte importante. Je crois que tous les acteurs seront tout à fait capables d’avoir le talent pour saisir cette opportunité », a soutenu Béatrice Alperte.

Alexis Zongo, Secrétaire chargé de la transition de l’informel vers le formel au CNEI-BF, a souhaité la formalisation de leurs entreprises. « C’est un processus de long terme, ça va prendre du temps mais nous y croyons », a-t-il lâché.

M. Zongo dit espérer que d’ici à la fin de leur mandat, il y ait des multimillionnaires et milliardaires au sein de leur conseil. « Nous attendons beaucoup de l’ambassade de France. Notre structure est très jeune. La France aujourd’hui, c’est notre repère. La France connait très bien l’Afrique en général et le Burkina Faso en particulier. Elle connait très bien notre structure à travers les 90% des représentations du secteur privé et surtout dans la mobilisation des ressources dans la fiscalité », a-t-il fait savoir.

Minute.bf

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