Le ministre de l’Économie et des Finances, Dr. Aboubakar Nacanabo, a présidé ce vendredi 22 mai 2026, à Ouagadougou, la cérémonie d’ouverture de la Revue conjointe du portefeuille de la Banque mondiale au Burkina Faso. Il était accompagné de la ministre délégué chargé du Budget, Fatoumata Bako/Traoré, ainsi que du Directeur de division, Nicola Pontara et du Représentant résident de la Banque Mondiale au Burkina Faso, H. A. Wedoud Kamil.
Le Burkina Faso et la Banque mondiale affichent leur ambition commune de renforcer les investissements structurants au service du développement national. Cette activité est placée sous le thème : « Portefeuille des projets et programmes financés par la Banque mondiale au Burkina Faso : quelle contribution à l’atteinte des objectifs du Plan Relance ? ».

Prenant la parole, le ministre de l’Économie et des Finances, Dr. Aboubakar Nacanabo, s’est félicité de la qualité du partenariat entre le Burkina Faso et la Banque mondiale.
Selon lui, les interventions de l’institution sont en parfaite cohérence avec les priorités définies du Plan Relance. « La Banque mondiale est un partenaire qui peut véritablement contribuer à la mise en œuvre du Plan Relance », a ajouté Dr. Nacanabo.
Prenant la parole, le ministre de l’Économie et des Finances, Dr. Aboubakar Nacanabo, s’est félicité de la qualité du partenariat entre le Burkina Faso et la Banque mondiale. Selon lui, les interventions de l’institution sont en parfaite cohérence avec les priorités définies dans le Plan Relance. « La Banque mondiale est un partenaire qui peut véritablement contribuer à la mise en œuvre du Plan Relance », a ajouté Dr. Nacanabo.

Il a, à cet effet, souligné les résultats obtenus dans plusieurs secteurs stratégiques tels que l’éducation, la santé, les infrastructures, l’agriculture et le développement du secteur privé.
Au cours de l’activité, le ministre en charge de l’Économie, a insisté sur la nécessité, pour les années à venir, de mettre davantage l’accent sur des projets structurants capables de transformer durablement les conditions de vie des populations, tels que l’agriculture, l’énergie, les infrastructures ainsi que l’industrialisation. Dans cette dynamique, il souhaite voir la Banque mondiale, à travers la Société financière internationale (SFI), renforcer son accompagnement des projets industriels. « Le Président du Faso porte un ambitieux programme d’industrialisation du Burkina Faso et nous avons invité la Banque mondiale à intervenir davantage dans ce domaine », a affirmé Dr Nacanabo.
Par ailleurs, Dr. Nacanabo a salué l’appui de la Banque mondiale dans plusieurs projets majeurs, notamment dans le cadre de l’offensive agropastorale et halieutique, les équipements médicaux, ainsi que certains projets ayant permis des transformations significatives dans plusieurs régions du pays. Il a toutefois reconnu l’existence de défis dans l’exécution de certains projets et appelé à davantage de flexibilité dans les procédures afin d’accélérer les réalisations au profit des populations.
De son côté, le Représentant résident de la Banque mondiale au Burkina Faso, H. A. Wedoud Kamil, a mis en avant les performances du portefeuille de l’institution dans le pays. Selon lui, le portefeuille actuel est estimé à 4,2 milliards de dollars et couvre pratiquement tous les secteurs prioritaires, notamment l’agriculture, la santé, l’éducation, l’eau, la protection sociale et l’environnement.
Le Représentant résident de la Banque mondiale au Burkina Faso a également souligné le parfait alignement entre le nouveau cadre de partenariat de la Banque mondiale avec le Burkina Faso et les orientations du Plan Relance validé récemment par les autorités burkinabè. « Nous avons aujourd’hui une parfaite articulation entre les deux stratégies », a-t-il affirmé.
À travers, cette revue conjointe le gouvernement burkinabè et la Banque mondiale réaffirment ainsi leur volonté de renforcer leur coopération autour des priorités du Plan Relance. Elle se veut aussi un cadre d’évaluation des performances des projets en cours, et aussi un espace de réflexion sur les ajustements nécessaires pour améliorer l’efficacité des interventions et renforcer leur impact sur les populations burkinabè.
Nadège KINDA
Minute.bf






