mercredi 1 avril 2026
spot_img

Ouagadougou : Le cadre Deux heures pour nous, deux heures pour Kamita clôt la 10e édition de l’An africain

Le ministre de la Fonction publique, Mathias Traoré, représentant le Premier ministre, patron de la 10e édition de l’An africain a présidé, le samedi 19 juillet 2025 à Ouagadougou, la cérémonie de clôture des activités du cadre Deux heures pour nous, deux heures pour Kamita. Le coordonnateur national, Lianhoué Imhotep Bayala, a réaffirmé son engagement aux côtés de la jeunesse pour soutenir l’AES.

Du 14 au 19 juillet 2025, les Kamites ont organisé plusieurs activités, dont des panels et des activités sportives.

Lianhoué Bayala montrant sa satisfaction pour le parcours en 10 ans du cadre

Sur le thème « État fédéral, unité politique et idéologique dans l’espace AES : défis et perspectives », le cadre a célébré la 10e édition de l’An africain. Un extrait sur l’origine du calendrier kamit, expliqué par feu Cheikh Anta Diop en 1984 à Niamey, a aussi été présenté au public. Selon Lianhoué Imhotep Bayala, réfléchir autour du calendrier est un moyen d’aborder la souveraineté et l’État fédéral.

Pour lui, il est essentiel que les Africains repensent leur continent avec leurs propres repères. Le calendrier africain, qui totalise aujourd’hui 6 262 ans, serait le plus ancien de toutes les civilisations, représentant ainsi un symbole historique et culturel majeur.

Le ministre Mathias Traoré a représenté le patron de la célébration, le Premier ministre

Ce calendrier se distingue par trois saisons de quatre mois, des semaines de dix jours et des mois de trente jours. Il vise à inciter les Africains à s’interroger sur leur histoire et leur culture. En le brandissant, cela devrait galvaniser la jeunesse africaine afin de renforcer la souveraineté et la confiance en l’avenir.

Mathias Traoré a félicité le cadre pour le choix du thème et encouragé la jeunesse à continuer dans cette voie pour bâtir une fédération africaine forte. Il a rappelé que l’Afrique ne doit plus se limiter à l’exploitation de ses richesses, mais aussi rayonner par sa pensée, sa vision et sa créativité.

Une vue des participants

La journée a également été marquée par des prestations artistiques et une remise d’attestations à des personnalités telles que le consultant Gervais Marie Nadembega et Dr. Jacob Yarabatioula, DG de l’ENAM.

Lire aussi : Nouvelles taxes : C’est « le prix infranchissable à payer » (Serge Imhotep Bayala)

Nadège KINDA
Minute.bf

spot_img

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici
Captcha verification failed!
Le score de l'utilisateur captcha a échoué. Contactez nous s'il vous plait!

Publicité

spot_img

Articles connexes

Burkina : le gouvernement lève la suspension des exportations de tomate fraîche

Dans un communiqué conjoint publié ce mercredi 1er avril 2026, le ministère en charge de l'agriculture et celui...

Coopération militaire : Le Burkina partage son expérience avec des officiers de plusieurs pays africains

Le Burkina Faso accueille, depuis le 28 mars dernier, des stagiaires de l’École de Commandement et d’État-Major de...

Normes, métrologie et qualité des produits : L’ABNORM outille des journalistes pour mieux sensibiliser les populations

Depuis sa création, les missions de l'Agence burkinabè de normalisation, de la métrologie et de la qualité (ABNORM)...

Burkina/Adoption de la loi portant statut de la chefferie coutumière et traditionnelle : Le Conseil supérieur de la chefferie coutumière et traditionnelle salue des « avancées...

Dans une déclaration ce mercredi 1er avril 2026, le Conseil supérieur de la chefferie coutumière et traditionnelle du...