samedi 28 mars 2026
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Supposées « exactions des FDS burkinabè au sahel » : « Des allégations sordides », selon le mouvement sauvons le Burkina

Le mouvement sauvons le Burkina ne digère  toujours pas l’article de la Radio France internationale (RFI) faisant cas d’exactions commises par les forces de défense et de sécurité burkinabé au sahel dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Dans une lettre adressée à la directrice générale Afrique du média, le mouvement a dénoncé ce qu’il qualifie de « dénonciation calomnieuse et une tentative de démoralisation »  des Hommes au front. Lisez plutôt la lettre !

« Madame la Directrice Générale Afrique de Radio France Internationale

Le mouvement Sauvons le Burkina Faso comme nombre de Burkinabè, est encore sous le choc des graves révélations faites par votre média  relativement à des actes de qualifications génocidaires prétendument commis par l’armée burkinabé dans la région du Sahel.

Les commentaires tenus en appui à ces allégations sordides, dans cet article en date du 22 Avril 2022 sous le titre de « Burkina : plus d’une centaine de civils auraient été tués lors d’exactions des forces armées »,  dépassent la médisance et la dénonciation calomnieuse. Ils frisent l’agression caractérisée et une tentative de démoralisation de nos FDS, une volonté manifeste de révolter les populations et de saper les efforts des comités locaux de dialogue. C’est là une visée qui, si elle aboutissait (à Dieu ne plaise ) aurait des répercussions autrement plus génocidaires sur notre pays en butte à un terrorisme, on le sait, d’autant plus asymétrique qu’il demeure toujours masqué.

Les autorités de la transition dont l’accession au pouvoir le 24 janvier a été marquée d’un pacifisme sans égal et dont la gouvernance, quitte à déplaire à beaucoup de burkinabè refuse d’ emprunter les voies de l’état d’urgence et des contraintes économiques et sociales de guerre ne méritent pas un tel coup de couteau dans le dos.

Il ne faudrait pas, face à l’incapacité de les prendre à défaut sur le respect du droit international et de celui de la maîtrise des armements humanitaires, verser dans le mensonge en espérant un rayonnement de RFI au mépris des règles élémentaires qui régissent le métier de journalisme et de la responsabilité sociale de ses acteurs.

Nos Forces de défense et de sécurité ont toujours fait dans le professionnalisme et agissent suivant le droit international humanitaire (DIH) et les droits humains sous la conduite de vaillants chefs militaires expérimentés et responsables. En témoigne des arrestations de présumés terroristes, l’instruction de leurs dossiers et l’ouverture prochaine de procès par les tribunaux du Burkina Faso.

Le mouvement Sauvons le Burkina Faso, qui n’ignore pas que le monde est en proie à une guerre d’influence, et de recherche de débouchées, entend, fidèle à ses options d’indépendances vraies et de libérations africaines, dénoncer cette agression et en demander réparation à hauteur du préjudice national subit. À l’exemple des pays africains comme l’Algérie qui ont su imposer avec courage et dignité le respect de leur patrimoine mémoriel et matériel, nous entendons gagner par notre force de mobilisation et de persuasion les mêmes égards .

Veuillez, Madame la Directrice Générale Afrique, recevoir en vos mains notre présente plainte contre la grave et inadmissible  attaque de RFI et y apporter les réparations qui s’imposent en équivalence.

Nos sincères salutations ! »

Le Comité Exécutif National du Mouvement Sauvons le Burkina Faso

Minute.bf

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