Le Tribunal de Grande Instance de Yako a jugé deux candidats au BEPC, T.A (19 ans) et S.O (18 ans), poursuivis pour fraude à l’examen session 2026 au second tour.
Les faits remontent au 12 juin 2026 à Arbollé, lors de l’épreuve de langue. Les surveillants ont surpris les deux candidats en possession de téléphones Android dissimulés. Les contrôles ont révélé des photographies du sujet ainsi que l’utilisation d’une application d’intelligence artificielle via WhatsApp pour générer des réponses. L’un des prévenus était en train de recopier les résultats au moment de son interpellation. Le second a été trahi par la chute de son téléphone, attirant l’attention des surveillants.
Déférés au parquet de Yako le 15 juin, ils ont été placés sous mandat de dépôt avant leur comparution. À la barre, les deux accusés ont reconnu les faits, invoquant des difficultés en français et une volonté d’optimiser leurs chances malgré les consignes strictes.
Le tribunal les a condamnés chacun à 60 jours de Travail d’Intérêt Général, assortis d’une peine de six mois d’emprisonnement ferme en cas d’inexécution du TIG, réaffirmant la fermeté face aux atteintes à l’intégrité des examens publics.
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