Contrat d’objectifs 2025 : Le ministère de l’Enseignement secondaire crédité d’un taux d’exécution de 96,9%  

‎‎Le ministre de l’Enseignement secondaire, de la Formation professionnelle et technique, Moumouni Zoungrana, a sacrifié, ce lundi 02 février 2026, à l’exercice de redevabilité relatif à l’évaluation de la mise en œuvre de son contrat d’objectifs personnel au titre de l’année 2025.

‎Au terme de cette session présidée par le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, le contrat d’objectifs du ministre Moumouni Zoungrana a été crédité d’un taux d’exécution physique de 96,9 %, contre 79,79 % en 2024, traduisant une amélioration notable de la performance globale.‎

‎À cette occasion, le ministre Moumouni Zoungrana a rendu hommage à son prédécesseur, à l’ensemble de ses collaborateurs, ainsi qu’à tous les acteurs du système éducatif, dont l’engagement a contribué à l’atteinte de ce résultat.‎

Le ministre Moumouni Zoungrana a rendu hommage à son prédécesseur pour les résultats engrangés

‎Le ministre a indiqué que cette performance est le fruit de la mise en œuvre de trois objectifs majeurs, relatifs à l’accroissement et à l’amélioration de l’offre et de la qualité de l’éducation et de la formation en adéquation avec les besoins du marché de l’emploi, au renforcement de la culture de l’éthique et du respect des règles de bonne gouvernance, ainsi qu’au développement de la résilience des populations face aux phénomènes de radicalisation et d’extrémisme.

‎Sur les 38 activités assignées au ministre en charge de l’Enseignement secondaire, 32 ont enregistré un taux de mise en œuvre compris entre 90 % et 100 %, cinq activités ont été réalisées à un niveau compris entre 60 % et 80 %, tandis qu’une activité a été exécutée à un taux situé entre 50 % et 60 %. Les actions menées ont notamment porté sur l’amélioration du taux brut de scolarisation, l’élaboration de référentiels, ainsi que la production de manuels et de guides pédagogiques.‎

‎En perspective, le Pr Moumouni Zoungrana a indiqué avoir reçu instruction de renforcer la formation professionnelle et technique, en vue de favoriser l’insertion socioprofessionnelle des jeunes et de répondre plus efficacement aux besoins de l’économie nationale.‎

‎ Il a souligné l’importance de permettre aux apprenants d’acquérir des compétences directement valorisables sur le marché du travail, afin de contribuer à la réduction du chômage et de l’émigration des jeunes.‎

‎DCRP/Primature

Minute.bf

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