UBA Burkina a célébré le mérite et l’excellence scolaire le vendredi 23 octobre 2026 à Ouagadougou, à l’occasion de la cérémonie officielle de remise des prix de la première édition du Concours national de dissertation 2026, dénommé « National Essay Competition (NEC) ». Cette édition a enregistré 1 256 candidatures et a permis de distinguer huit lauréats pour la qualité de leur travail intellectuel.
Lancé le 17 avril 2026, le concours était ouvert aux élèves des établissements secondaires publics et privés du Burkina Faso, âgés de moins de 18 ans. Les candidats ont mené leur réflexion sur le thème « L’école burkinabè face à la transformation digitale : doit-on repenser la stratégie d’éducation nationale ? ».

Au total, 1 256 copies ont été enregistrées, dont 760 jugées conformes au règlement du concours. À l’issue de la première phase de correction, huit candidats ont été retenus pour la finale, organisée en présentiel à Ouagadougou et à Bobo-Dioulasso. Le classement final a été établi à partir des notes obtenues lors des deux phases du concours : la phase de présélection, qui comptait pour 30 % de la note finale, et la finale, qui représentait 70 %.
Prenant la parole lors de la cérémonie de remise des prix, la directrice générale de UBA Burkina, Rasmata Djibo, a salué le mérite, la persévérance et la rigueur intellectuelle des participants. Ce concours, dit-elle, va au-delà d’une simple compétition scolaire. Il constitue un cadre permettant aux jeunes de développer leur esprit critique, leur capacité d’analyse et leur aptitude à défendre leurs idées. « La dissertation apprend à réfléchir, à argumenter, à écouter différents points de vue et à construire une pensée personnelle. Ces qualités sont essentielles, à l’école comme dans la vie citoyenne », a souligné Rasmata Djibo.

Pour la directrice générale, l’investissement dans l’éducation demeure un levier essentiel du développement durable de l’Afrique. C’est dans cette dynamique que s’inscrit l’engagement de la Fondation UBA, notamment à travers le concours national de dissertation et l’initiative Read Africa, qui encourage la lecture et facilite l’accès des jeunes aux livres africains. « Un livre peut ouvrir une porte, une idée changer une trajectoire et une éducation de qualité transformer une société », a-t-elle déclaré.
S’adressant aux huit lauréats, Rasmata Djibo les a invités à considérer leur distinction non comme une finalité, mais comme une motivation supplémentaire à poursuivre leurs efforts et à mettre leurs connaissances au service de la communauté. Elle a également adressé un message d’encouragement aux candidats non retenus, rappelant qu’un classement ne saurait définir leur valeur ni limiter leur potentiel.

La directrice générale de UBA Burkina a par ailleurs exprimé sa reconnaissance aux membres du jury, aux responsables d’établissements scolaires, aux enseignants, aux parents ainsi qu’aux partenaires pour leur contribution à la réussite de cette édition.
Tassnim Idrissou décroche le premier prix
Au terme de cette compétition, Tassnim Idrissou, du Prytanée militaire de Kadiogo, a décroché la première place avec une moyenne de 94,625 et repart avec une moto, un sac de UBA, une attestation et la somme d’un million de FCFA. Elle est suivie d’Aron Clauvis Yempabou Ouoba, du Lycée scientifique régional de Bobo-Dioulasso, avec une moyenne de 93,7 ; il repart lui aussi avec un sac de UBA, une moto, une attestation et la somme de 750 000 FCFA.

Estelle Ingrid Tégwendé Nana, du Lycée scientifique national de Ouagadougou, occupe quant à elle la troisième place avec une moyenne de 88,325 et repart également avec un sac de UBA, une moto, une attestation et la somme de 500 000 FCFA. Les cinq autres finalistes repartent chacun avec un sac de UBA, une attestation et une moto offerte par UBA.
La lauréate Tassnim Idrissou, élève en classe de terminale A4 au Prytanée militaire de Kadiogo, a exprimé sa satisfaction d’avoir pris part à cette compétition. Pour elle, ce concours a été une occasion de mesurer ses capacités intellectuelles face aux autres candidats.« C’est une très grande joie pour moi d’avoir participé à ce concours. Cela m’a permis de me situer par rapport aux autres candidats, et je remercie vraiment la banque d’avoir organisé ce concours », a-t-elle confié. Les épreuves étaient assez abordables, dit-elle, et lui ont permis de bien s’exprimer. Pour se préparer, Tassnim Idrissou indique avoir effectué de nombreuses recherches. Elle a par ailleurs invité les autres élèves à prendre part aux prochaines éditions. « J’encourage les élèves à participer, même s’ils ne sont pas classés. C’est la participation qui compte », a-t-elle lancé.

Rappelons que cette initiative de UBA Burkina vise à promouvoir la culture de l’excellence et à encourager les jeunes à développer leur esprit critique, leur créativité et leurs capacités intellectuelles, afin de contribuer au développement du Burkina Faso.
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Sidziguin Irène Corinne SAWADOGO
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