Le ministre de la Sécurité, le Commissaire divisionnaire de Police Mahamadou Sana a procédé, ce mardi 7 avril 2026 à Ouagadougou, au lancement officiel de la phase pilote de la vidéo-verbalisation. Il avait à ses côtés la ministre en charge de la Transition digitale, Aminata Zerbo/Sabané, la ministre chargée du Budget, Fatoumata Bako/Traoré, ainsi que plusieurs autres responsables de l’administration policière et d’autres structures étatiques.
La vidéo-verbalisation constitue un dispositif moderne de constatation des infractions au Code de la route, fondé sur l’exploitation de systèmes de vidéoprotection installés sur les voies publiques.
Le système de vidéo-verbalisation déployé à Ouagadougou permet de détecter automatiquement certaines infractions au Code de la route grâce à un dispositif intelligent de surveillance (ITMS).
Grâce à des caméras positionnées à des points stratégiques, les infractions sont détectées, enregistrées puis analysées par un agent habilité.
Une fois les faits confirmés, le système notifie automatiquement le contrevenant, généralement par SMS, en lui indiquant la nature de l’infraction ainsi que le montant de l’amende.
Contrairement aux contrôles traditionnels, les images et données collectées par la vidéo constituent des preuves objectives, garantissant la traçabilité, la fiabilité et la transparence des procédures, conformément à la réglementation en vigueur.
Pour le ministre de la Sécurité, Mahamadou Sana, cette phase pilote marque une avancée décisive. Selon lui, la vidéo-verbalisation promet une célérité accrue des contrôles, une réduction des erreurs matérielles, une lutte plus efficace contre la corruption, et une information immédiate du citoyen.
À en croire le Commissaire divisionnaire de police Sana, la vidéo-verbalisation participe aussi à un meilleur respect des règles de circulation routière et à la modernisation globale de l’action publique.

Ce dispositif vise, selon les autorités policières à renforcer la sécurité routière, améliorer la transparence des contrôles et moderniser les outils de gestion du trafic.
Le Ministre Sana a précisé que la mise en œuvre de la vidéo-verbalisation présente de nombreux avantages pour l’administration comme pour les usagers : un traitement plus rapide des infractions ; une meilleure traçabilité des opérations ; une réduction des erreurs matérielles ; des preuves fiables grâce à l’appui de la vidéo ; une transparence renforcée des procédures de contrôle ; une information immédiate du citoyen ; une amélioration du respect des règles de circulation ; une contribution à la modernisation de l’action publique.
Au-delà de ses performances technologiques, a-t-il ajouté, la vidéo-verbalisation constitue un levier essentiel pour sécuriser les procédures administratives et renforcer la crédibilité des dispositifs de contrôle routier. Elle s’inscrit pleinement dans la dynamique de modernisation des services publics et de digitalisation des procédures engagée par les autorités.
Les infractions concernés sont liées au non respect du Code de la route, notamment : les excès de vitesse ; le non port de ceinture de sécurité ; le non-respect du feu rouge (signalisation lumineuse) ; les excès de vitesse et bien d’autres…
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