Le ministre de l’Énergie, des Mines et des Carrières, Yacouba Zabré Gouba, représentant le Premier ministre, chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a présidé, ce vendredi 18 septembre 2026 à Ouagadougou, la cérémonie officielle de clôture de la 8e édition de la Semaine des activités minières d’Afrique de l’Ouest (SAMAO). La cérémonie a également marqué le lancement de la 1re édition de la Semaine de l’énergie, des mines et des hydrocarbures de la Confédération des États du Sahel (SEMH-AES).
Depuis le 14 septembre 2026, Ouagadougou a vibré au rythme de la 8e édition de la Semaine des activités minières d’Afrique de l’Ouest (SAMAO) et de la 1re édition de la Semaine de l’énergie, des mines et des hydrocarbures de la Confédération des États du Sahel (SEMH-AES). Deux événements majeurs consacrés aux secteurs de l’énergie, des mines et des hydrocarbures. Ces rencontres ont permis de mener des réflexions sur les défis liés à la gestion et à la valorisation des ressources extractives dans l’espace AES. Plus de 11 000 participants ont pris part à ces deux événements majeurs.
Pour cette édition, l’accent a été mis sur la nécessité pour les États africains, particulièrement ceux de l’AES, de renforcer leur souveraineté sur leurs ressources naturelles et d’en faire un véritable levier de développement.

Représentant le Premier ministre, chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, le ministre de l’Énergie, des Mines et des Carrières, Yacouba Zabré Gouba, a salué la mobilisation des participants et les échanges menés autour de la gouvernance des ressources extractives au terme des travaux. La thématique de cette édition portait sur « Gouvernance des ressources extractives : enjeux géopolitiques, défis et opportunités pour les États africains ».
Selon le ministre Gouba, les mutations liées à la transition énergétique, à la révolution numérique et au développement des technologies vertes renforcent l’importance stratégique des ressources minières et énergétiques africaines. « L’avenir de l’Afrique ne saurait se limiter à l’exportation de matières premières », a-t-il déclaré.
Tout en appelant à davantage de transformation locale, d’innovation technologique et de valorisation de l’expertise africaine, le ministre en charge de l’Énergie a plaidé pour un renforcement de la coopération entre les États membres de la Confédération dans les secteurs de l’énergie, des mines et des hydrocarbures. « À travers cette Confédération, nos nations ont fait le choix irrévocable de reprendre le contrôle de leur industrie énergétique et minière », a affirmé Yacouba Zabré Gouba.
Selon le ministre Gouba, ces rencontres ont notamment permis de mener des réflexions sur les défis liés à la gestion et à la valorisation des ressources extractives dans l’espace AES. « Il nous appartient de former nos ingénieurs, nos techniciens et nos entrepreneurs afin qu’ils occupent toutes les places dans la chaîne de valeur extractive », a-t-il souligné.
La protection de l’environnement et le développement durable figurent également parmi les priorités évoquées. Pour les autorités, les politiques extractives doivent rechercher un équilibre entre rentabilité économique, justice sociale et préservation des écosystèmes. La question sécuritaire demeure, par ailleurs, déterminante dans l’espace sahélien, notamment pour garantir un environnement favorable aux investissements et à l’exploitation des ressources, a souligné M. Gouba.
Des recommandations appelées à servir de feuille de route
Au-delà des défis, le ministre de l’Énergie a relevé les opportunités offertes par cette rencontre internationale. Les recommandations issues des différents panels et échanges devront, selon lui, contribuer à orienter les réformes et à renforcer la coopération entre les États. « La Confédération des États du Sahel demeure engagée dans la construction d’un modèle fondé sur la souveraineté, la transparence, l’équité et le partage juste des bénéfices », a déclaré M. Gouba.

L’ambition affichée est de faire des ressources naturelles un levier de transformation économique, d’amélioration des conditions de vie des populations et d’intégration régionale. « Ensemble, transformons nos ressources en richesses partagées. Bâtissons des économies plus résilientes et plus souveraines. Faisons des secteurs de l’énergie, des mines et des hydrocarbures les moteurs d’une Afrique plus forte, prospère et maîtresse de son destin », a appelé le ministre en charge des Mines.
Au cours de ces journées, plus de 11 000 participants ont été enregistrés, selon les organisateurs. Un chiffre qui témoigne de l’intérêt suscité par ces deux rendez-vous.
Il faut noter que, depuis le 14 septembre 2026, Ouagadougou a vibré au rythme de la 8e édition de la Semaine des activités minières d’Afrique de l’Ouest (SAMAO) et de la 1re édition de la Semaine de l’énergie, des mines et des hydrocarbures de la Confédération des États du Sahel (SEMH-AES). Deux événements majeurs consacrés aux secteurs de l’énergie, des mines et des hydrocarbures.
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Nadège KINDA
Minute.bf






