Plusieurs acteurs de la Coordination nationale des associations de veille citoyenne (CNAVC) se sont mobilisés dans la nuit de ce samedi 21 mars 2026 à Ouagadougou pour dénoncer la résolution de l’Union européenne (UE), qui exige des autorités actuelles du Niger la libération de l’ancien président Mohamed Bazoum.
Drapeaux du Burkina Faso, du Mali et du Niger en main, ces acteurs ont fustigé cette résolution des parlementaires européens.
Les « wayiyans » ont qualifié la résolution de l’UE, d’ingérence dans les affaires internes du peuple nigérien. Selon ces acteurs de la société civile, cette résolution constitue une atteinte à la souveraineté du Niger et, au-delà, à celle des pays membres de l’AES.
Les organisateurs de la mobilisation ont également pointé du doigt la France, qu’ils soupçonnent d’être derrière cette résolution des parlementaires européens.
Face à ce qu’ils qualifient de pressions internationales, ils estiment que cette exigence de l’UE à l’endroit des autorités nigériennes constitue une atteinte au droit du Niger à disposer de lui-même.
Cette mobilisation s’inscrit dans une dynamique plus large de soutien populaire aux autorités de l’AES.
Pour rappel, l’ex-président nigérien déchu Mohamed Bazoum est détenu juillet 2023.
Jean-François SOMÉ
Minute.bf





