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mercredi 5 octobre 2022

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Aéronautique : L’efficacité des systèmes de sauvetage des aéronefs en détresse

L’agence nationale de l’aviation civile (ANAC) a organisé une conférence de presse le 23 août 2019 pour apporter les informations et les préoccupations sur les systèmes efficaces de Recherche et de Sauvetage des Aéronefs en détresse (SAR). Plusieurs maillons de la chaine de sécurité de sauvetage des aéronefs en détresse (SAR), à savoir l’agence nationale de l’aviation civile du Burkina, la Brigade nationale des sapeurs-pompiers, la gendarmerie nationale, les décideurs politiques et des experts nationaux et internationaux se sont regroupés en séminaire national de sensibilisation et de formation  à Ouagadougou dans le but de sensibiliser l’opinion, poser les préoccupations et corriger les lacunes afin d’être plus efficaces.

« En ce qui concerne le système efficace de recherche des aéronefs en détresse, les récentes évaluations ont montrés que des lacunes subsistes dans la plus part des Etats de l’Organisation internationale de l’aviation civile (OACI) dont le Burkina Faso », a indiqué le Directeur général de l’ANAC Azakaria Traoré qui explique qu’il s’agissait lors du séminaire de Ouagadougou, de mettre les différents acteurs qui interviennent au niveau du SAR dans une dynamique d’amélioration dudit système et de faire en sorte qu’ils soient au même niveau d’information, notamment en ce qui concerne les textes et les normes SAR.

Difficultés de la mise en œuvre du SAR

Le chef de l’aviation civile burkinabè a fait savoir qu’à la dernière évaluation d’un certain nombre des pays de l’OACI, il ressort que le Burkina Faso n’a que 42% de conformité dans le domaine SAR. Ce qui est relativement faible à selon lui. M. Traoré a aussi signifié que ce manque de conformité dans le domaine est un problème que vivent différemment les pays de l’OACI.

Intervenant sur la question du faible taux de conformité SAR qui frappe certains pays de l’OACI, le DG de l’ANAC a relevé les difficultés qui peuvent expliquer ce fait. A l’entendre, il s’agit, pour ce qui est des pays comme le Burkina Faso, du « manque d’exercices SAR, les niveaux insuffisants de dotation en personnel, le manque de formation, les graves carences de financement des services SAR et l’absence de contrôle de la qualité ».

Au terme du séminaire de travail, Azakaria Traoré a exprimé sa satisfaction quant au déroulement du séminaire car selon lui, ce fut l’occasion de sensibiliser les décideurs et de booster en termes de formation les différents acteurs qui interviennent dans les différents maillons de la chaine de sauvetages. « Nous espérons également que la population soit sensibilisée afin de prêter main forte aux services d’alertes », a conclu Azakaria Traoré.

Adam’s Ouédraogo

Minute.bf

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