Lutte antiterrorisme : « Avec [le capitaine Ibrahim Traoré], l’espoir renaît » (Apollinaire Kyélem)

« Comme l’on dit, quand on a un bon général, on a de bons soldats. Le bon général, nous l’avons enfin trouvé, c’est notre président », foi de Me Apollinaire Kyélem de Tambela. Le premier ministre burkinabè s’exprimait devant l’assemblée législative de Transition, sur la situation de la nation. C’était ce mardi 30 mai 2023.

En effet, selon la conviction du chef du gouvernement burkinabè, il y a de l’espoir dans la lutte contre le terrorisme, avec les actions du capitaine Ibrahim Traoré. « Avec lui, l’espoir renaît, et nous sommes convaincus que bientôt, le grand banditisme et l’insécurité ne seront plus qu’un mauvais souvenir au Burkina », est-il convaincu.

« Nous sommes des conquérants de l’impossible »

Le premier ministre est revenu sur les actions entreprises par les autorités de la transition en vue de garantir la souveraineté du Burkina Faso. De ses actions, des difficultés n’ont pas manqué, mais la détermination des autorités est grande, selon ses explications. « Dès que nous avons émis l’idée d’une fédération avec le Mali, les forces obscurantistes ont vite fait de susciter, aussi bien au Mali qu’au Burkina, des éléments à leur solde pour étouffer l’idée dans l’œuf. Ainsi le projet a-t-il été traité de tous les noms, et surtout d’échappatoire pour cacher un manque de programme du Premier ministre burkinabè », déploré Apollinaire Kyélem de Tambela.

Sur cette question, il a fustigé « les petits esprits », qui sont, selon lui, « incapables de rêver grand ». « Ils ont même peur de ce qui est grand, car cela les fait trembler sur leur fragile base », appuie-t-il.

« Quant à nous, nous sommes des conquérants de l’impossible. Nous sommes des bâtisseurs de l’avenir. Comme disait Thomas Sankara, il faut oser inventer l’avenir », a-t-il soutenu en reponse. « Nous ne sommes pas sûrs de réussir, car les obstacles sont nombreux, et des puissances étrangères, avec leurs complices à l’intérieur, intriguent dans l’ombre pour nous faire échouer. Mais, on ne pourra pas nous reprocher de n’avoir pas essayé. Nous refusons le fatalisme. Ce que nous n’aurons pas réussi, d’autres reprendront le flambeau:  a-t-il conclut sur cette question.

Minute.bf

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