Les États-Unis ont mené, dans la nuit du dimanche 30 au lundi 31 août 2026, de nouvelles frappes contre la République islamique d’Iran, visant cette fois l’île de Larak, dans le détroit d’Ormuz. Il s’agit des premiers bombardements américains depuis un mois. L’attaque a fait deux morts, selon l’agence de presse iranienne Tasnim. Téhéran a immédiatement riposté en ciblant des positions américaines en Jordanie.
Selon un commandement militaire américain, les frappes ont été ordonnées par le président Donald Trump après que des forces des Gardiens de la Révolution islamique ont été repérées en train de préparer des roquettes chargées de mines marines, prêtes à être lancées dans le détroit d’Ormuz, voie stratégique pour le transport pétrolier.
Dans un message officiel, le président Trump a également affirmé que l’île de Kharg, important terminal énergétique iranien, avait été « réduite en miettes ». Cette déclaration a toutefois été démentie plus tard par un responsable américain, qui a précisé que cette île n’avait pas été visée par les raids.
Ces frappes n’ont pas laissé Téhéran indifférent. Les Gardiens de la Révolution, après avoir promis des « représailles », ont annoncé avoir attaqué, à l’aide de missiles balistiques et de drones, deux bases aériennes abritant des troupes américaines en Jordanie. « Tout acte d’hostilité se heurtera à des représailles encore plus puissantes », ont-ils prévenu, dans des propos relayés par les médias d’État iraniens.
Ces affrontements surviennent après deux mois de cessez-le-feu entre Washington et Téhéran concernant le détroit d’Ormuz, relançant les craintes d’une escalade régionale.
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