La Fédération burkinabè de football (FBF), à travers, la Commission centrale des arbitres (CCA) a ouvert le vendredi 16 janvier 2026, un stage de recyclage dédié aux inspecteurs d’arbitres, « coachs » des arbitres. La cérémonie d’ouverture a été présidé par Kassoum Traoré, Vice-président de la FBF, représentant Oumarou Sawadogo, Président de la FBF. Ce stage s’inscrit dans un processus continu de renforcement des capacités des acteurs du ballon rond, notamment les maîtres du jeu. Il résulte de la volonté affichée de la Fédération d’élever le niveau du jeu national. Une centaine d’inspecteurs d’arbitre sont concernés par ce stage.
Alors que les arbitres de première division du Fasofoot viennent tout juste de parfaire leurs connaissances début janvier 2026, c’est désormais au tour de ceux qui les évaluent et les encadrent de se perfectionner. En effet, ce stage de recyclage dédié aux inspecteurs d’arbitres démontre la volonté affichée de la Fédération burkinabè de football (FBF) d’élever le niveau du jeu national.

Justement Kassoum Traoré, Vice-président de la FBF, représentant Oumarou Sawadogo, Président de la FBF, a souligné que ce stage s’inscrivait dans un processus continu de renforcement des capacités des acteurs du Fasofoot. Pour le représentant du Président de la FBF, l’arbitrage est la pierre angulaire d’un football crédible. « Sans des arbitres compétents, impartiaux et bien formés, il ne peut y avoir de football crédible ni de compétitions de qualité », a affirmé M. Traoré, rappelant la priorité absolue accordée à cette professionnalisation, en phase avec les standards de la CAF et de la FIFA.
Cette formation de trois jours, du 16 au 18 janvier 2026, vise un objectif clair : harmoniser les pratiques pour un encadrement optimal. Le Vice-président de la FBF a exhorté les participants à des échanges fructueux pour « définir ensemble les mécanismes d’encadrement et d’évaluation des arbitres pour le bien de notre football ».
Reconnaissant la noblesse et l’exigence de leur mission, Kassoum Traoré a encouragé les inspecteurs à faire preuve de rigueur et d’intégrité face aux critiques, en restant toujours fidèles aux valeurs de justice. « La FBF continuera à vous accompagner », leur a-t-il assuré, exprimant le vœu que ce stage contribue efficacement au rayonnement du football national.
Concrètement, ce sont environ une centaine d’inspecteurs, répartis entre Ouagadougou et Bobo-Dioulasso, qui sont concernés par cette remise à niveau.
Losseni Paré, président de la Commission centrale des arbitres (CCA), en a détaillé les enjeux. « L’objectif qu’on poursuit ici, c’est d’harmoniser les façons de faire, c’est surtout améliorer les critères de notation des arbitres », a-t-il expliqué. Il a comparé le rôle des inspecteurs à celui de véritables mentors sur le terrain. « Les inspecteurs d’arbitre sont les coaches des arbitres. Ils doivent donc les accompagner, les conseiller, les canaliser pour qu’ils aillent dans le bon sens », a souligné le président de la CCA. À en croire Losseni Paré, cette harmonisation est cruciale pour que tous parlent le même langage.

Toutefois, le président de la Commission centrale des arbitres a aussi tenu à défendre le niveau de l’arbitrage national, souvent malmené par l’opinion. « Au Fasofoot, l’arbitrage a un bon niveau. Notre arbitrage est quand même apprécié à l’extérieur », a-t-il insisté, pointant parfois une méconnaissance des règles du jeu de la part des supporters.
Après cette session dédiée aux inspecteurs de l’élite, la CCA prévoit déjà de s’atteler au recyclage des arbitres et inspecteurs des ligues 2 et 3. À travers ces stages, c’est tout l’écosystème de l’arbitrage burkinabè qui se resserre, avec une ambition commune d’offrir aux compétitions le cadre le plus juste et le plus professionnel possible.
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Mathias KAM
Minute.bf






