dimanche 25 janvier 2026
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Burkina : « Roch Marc Christian Kaboré est le top des panafricanistes » (Abdoulaye Mossé)

Après les sanctions prises par la CEDEAO contre le Mali, plusieurs personnes ont été indignées. L’indignation était encore plus grande pour certains Burkinabè qui disent ne pas comprendre les raisons qui ont poussé le président du Faso à signer ces sanctions. Des Organisations de la société civile (OSC) ont même organisé des marches où elles ont réclamé, parmi les points inscrits dans leur plateforme revendicative, « la levée des sanctions contre un pays frère qu’est le Mali ».

Abdoulaye Mossé, Secrétaire national chargé des mouvements associatifs du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), à l’émission « L’invité du jour » de la télévision nationale, en réaction à tous ces mouvements autour des sanctions de la CEDEAO, pense qu’il y a une catégorie de personnes qui reconnait que « c’est le même sang qui coule dans les veines des Maliens comme des Burkinabè ; nous sommes des frères et sœurs ». Politiquement, poursuit le vice-président de l’assemblée nationale, « nous n’avons pas le droit d’aller s’ingérer dans la politique malienne ».

« Roch Marc Christian Kaboré, même si lui seul ne voulait pas qu’on impose les sanctions au Mali, il n’y pouvait rien. Il y a des principes et autres », a expliqué l’invité du jour, pour qui le président du Faso est « le top des panafricanistes ».

« Il y a des catégories de personnes au Burkina Faso qui se disent panafricanistes, qui vendent des t-shirts à l’effigie de Thomas Sankara et d’autres panafricanistes, qui construisent et qui font des activités au nom de Thomas Sankara. Roch Marc Christian Kaboré, je peux dire que s’il y avait un top à donner au niveau des chefs d’Etat panafricanistes, au Burkina Faso, cette année 2021-2022, il tient le trophée », a jugé Abdoulaye Mossé.

Pour justifier ses propos, il estime qu’avec le procès du dossier dit de Thomas Sankara et 12 de ses compagnons qui se tient actuellement au tribunal militaire délocalisé à la salle des banquets de Ouaga 2000, « le Burkina Faso devrait être un point de pèlerinage pour tous les panafricanistes » qui viendront y assister. «  Les gens n’assistent pas au procès, mais peuvent sortir marcher et dire qu’ils sont panafricanistes. Il y a donc une chose et son contraire », a-t-il regretté pour conclure.

Minute.bf

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