Le Conseil supérieur de la Communication (CSC), dans un communiqué en date du 13 février 2026, attire l’attention des internautes sur des « publications malveillantes et tendancieuses » sur les réseaux sociaux « visant le dénigrement systématique des hautes autorités de l’État ». Dans le communiqué signé par son président Louis Modeste Ouédraogo, il invite les internautes à la prudence et à éviter de « commenter, partager ou approuver par des mentions ‘J’aime ou ´Like’ ».
Dans le communiqué, le président du CSC fait d’abord le constat qu’au cours de ces dernières semaines, se déroule une « campagne de désinformation sur les réseaux sociaux numériques visant le dénigrement systématique des hautes autorités de l’Etat ». Précisément il fait allusion aux « publications malveillantes et tendancieuses portant sur des faits montés de toutes pièces et des propos falsifiés ou sortis de leur contexte ».
Pour le président du CSC, Louis Modeste Ouédraogo, « ces agissements coordonnés par les ennemis du peuple dont certains sont hors du pays au regard de leur similitude et récurrence, visent à semer le doute et la confusion au sein de l’opinion publique et à fragiliser la cohésion sociale dans le contexte actuel » du Burkina Faso.
M. Ouédraogo rappelle « avec la plus grande fermeté que l’espace numérique n’est point une zone de non-droit ». « Il est de notre devoir à tous d’éviter que sous le prétexte de la liberté d’expression, les réseaux sociaux ne deviennent les vecteurs de déstabilisation sociale », a-t-il souligné.
Dans ce sens, il invite les usagers des réseaux sociaux numériques à faire preuve de « prudence et de discernement, en n’accordant aucun crédit à ces publications malveillantes et en s’abstenant de tout comportement ou fait susceptible de porter atteinte aux intérêts du peuple ». Concrètement, il a signifié que les internautes doivent « éviter de commenter, de partager ou d’approuver par des mentions ‘J’aime’ ou ´Like’ de telles publications, dont les auteurs sont au service des intérêts des ennemis de la Nation ».
D’ores et déjà, le président du CSC assure dans son communiqué que « des actions sont en cours, en étroite collaboration avec les autres services de compétents de l’État pour le suivi rigoureux des contenus pour une application stricte de la loi ».
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