L’Agence burkinabè de la cinématographie et de l’audiovisuel (ABCA), sous l’impulsion de son Directeur général (DG), Alex Moussa Sawadogo, a organisé, ce vendredi 9 janvier 2026, à Ouagadougou, un forum sur les droits cinématographiques. L’événement a regroupé les acteurs du 7e art autour du thème : « Rémunération des créateurs d’une œuvre cinématographique ».
Le monde de la création audiovisuelle et cinématographique rencontre de nombreux problèmes. Aux difficultés d’accès aux financements, s’ajoute la problématique de la rémunération. Face à cette réalité, l’Agence burkinabè de la cinématographie et de l’audiovisuel (ABCA) a initié, avec les acteurs du cinéma, un forum afin de permettre des échanges directs entre les professionnels et le public, mais aussi d’ouvrir davantage de débats sur les différentes perspectives liées au cinéma.

Selon le Directeur général (DG) de l’ABCA, Alex Moussa Sawadogo, l’objectif est de faire en sorte que ces parties prenantes puissent, une fois par mois, se retrouver pour échanger sur le contexte de la cinématographie avec les acteurs publics et professionnels. « Nous avons voulu ce forum comme une grande plateforme de dialogue et de réflexion sur les grands maux du cinéma burkinabè, mais aussi sur le plan continental. L’idée, c’est également d’avoir des échanges directs avec les experts afin de permettre à notre industrie cinématographique de continuer à rayonner et de produire des films compétitifs sur le plan international », a-t-il déclaré.
D’après lui, il s’agit d’expliquer aux acteurs, notamment les producteurs, les réalisateurs, etc., les conditions liées aux retombées des droits d’auteur dans l’industrie du 7e art. À l’issue des échanges, le DG de l’ABCA a exprimé une note de satisfaction. « Les différentes associations du cinéma et de l’audiovisuel étaient présentes dans cette salle. Nous sommes très satisfaits des échanges qu’il y a eus et je pense que c’est ainsi que nous pouvons construire une cinématographie très forte », a-t-il indiqué.

Alex Moussa Sawadogo s’est également félicité du travail d’intérêt général effectué par le Bureau burkinabè du droit d’auteur (BBDA) en matière de rétribution des ressources de l’industrie cinématographique.
Jean-François SOME
Minute.bf






