mercredi 29 avril 2026
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Dialogue politique/Code électoral: pas d’accord sur l’utilisation de la carte biométrique

Pendant une semaine, les responsables des différents partis politiques de la majorité comme de l’opposition ont mis de côté leurs divergences et ont discuté ensemble autour d’une même table afin de trouver des solutions sur les grandes questions d’intérêt général pour le Burkina Faso. Les conclusions de ce dialogue engagé lundi 15 juillet dernier ont été livrées ce 22 juillet. Et selon les dires du rapporteur général, Siméon Sawadogo, ministre d’Etat, ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et de la cohésion sociale, « il y a eu consensus entre les deux parties ».

Pendant une semaine, l’intérêt de la nation a été mis en avant par tous les hommes politiques du Burkina Faso. Il faut rappeler que depuis quelques années, le pays traverse une grosse crise sécuritaire. A cela se greffe les différentes grognes sociales qui, sans nul doute, portent un coup dur au développement. Tous ces faits nécessitaient un dialogue franc entre les hommes politiques pour permettre au pays de se relever. C’est dans cette logique que ce dialogue a été initié par le chef de l’Etat et a réuni autour d’une même table, les hommes des différents bords politiques du pays.

Après sept jours de travail, les conclusions ont été appréciées par le chef de l’Etat. Le rapporteur général, Siméon Sawadogo, par ailleurs ministre en charge de l’administration territoriale et de la décentralisation a révélé, à l’issue de la rencontre, qu’« il y a eu consensus entre les deux parties ». Les divergences sur le code électoral et le déroulement des élections de 2020, a-t-il confié, ont trouvé consensus « sauf le point sur l’utilisation de la carte biométrique consulaire comme document de vote en 2020 »

Le président du Faso, président de la cérémonie de clôture a exprimé sa satisfaction quant à la tenue de ce dialogue qu’il qualifie d’ « historique ». Il a rappelé qu’en tant que président du Faso, il se devait en sa qualité d’arbitre des intérêts de la nation et placé au-dessus du jeu partisan et politique, d’inviter les uns et les autres à prendre l’exacte mesure des enjeux du moment. Aussi, Roch Marc Christian Kaboré a-t-il fait savoir que les défis auxquels est confrontée la nation, « obligent les acteurs politiques à se parler franchement, sans fuite en avant, ni ruse, pour trouver les solutions appropriées et durables aux questions évoquées dans ce dialogue politique ». Il s’est aussi réjoui d’avoir pu tenir ce dialogue. « Nous l’avons réussi », conclut-il.

Adam’s Ouédraogo (Stagiaire)

Minute.bf

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