samedi 7 février 2026
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Universités publiques : « Le temps de passer 6 ans avant d’avoir la licence doit être révolu » (Alkasoum Maïga)

Le signal pour la rentrée académique 2021-2022 des universités publiques du Burkina Faso est donné ce vendredi 15 octobre 2021 à l’Université Thomas Sankara.

Une rentrée académique placée sous « le sceau des efforts pour la normalisation des années académiques dans les universités publiques du Burkina Faso». Alkasoum Maïga, ministre de l’enseignement supérieur, de l’innovation et de la recherche scientifique qui a présidé ladite rentrée a indiqué qu’une solution est entrain d’être trouvée à la grande problématique dans les universités publiques burkinabè.

« Le temps de passer 6 ans avant d’avoir la licence doit être révolu. Les enseignants doivent prendre l’engagement pour le faire parce qu’ils peuvent le faire. C’est un devoir et une obligation pour nous de retrouver le cycle normal », a t-il lancé.

Mariam Sankara, veuve du père de la révolution burkinabè

Cette normalisation est déjà même en marche selon le patron de l’enseignement supérieur au Burkina Faso. L’exemple a été pris sur l’unité de formation et de recherche en Science économie et Gestion ( UFR SEG).

« Ceux qui connaissent l’Université Thomas Sankara savent les difficultés qui étaient dans l’UFR SEG; c’est tout un symbole de dire que les étudiants qui ont eu le BAC en 2020 ont déjà fini leur semestre 2», a fait remarquer Alkasoum Maïga.

Autrefois Université Ouaga 2, l’institution a été rebaptisée Université Thomas Sankara. Tout un symbole selon Alkasoum Maïga. « L’oeuvre laissée par Thomas Sankara doit être léguée et consolidée à travers le concept de la massification. C’est à dire les enfants du peuple doivent avoir accès à l’éducation », a t-il dit.

Le buste du père de la révolution burkinabè trône désormais devant l’université qui porte son nom

Tout cela s’est passé sous le regard de la veuve Mariam, épouse de Thomas Sankara. Pour elle, c’est une fierté d’être dans une institution qui porte le nom de son défunt mari. « Je suis très contente d’être dans l’enceinte de cette université baptisée Thomas Sankara. Au delà de ma personne, c’est toute la famille Sankara qui se trouve être honorée. », s’est-elle réjouie.

En Rappel, un buste du père de la révolution trône désormais à l’entrée principale de l’université.

Mouni Ouédraogo
Minute.bf

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1 COMMENTAIRE

  1. Convaincre sans avoir raison,c’est le plus bel art qu’une autorité peu soucieuse de sa population puisse posséder.Autrement parlé,le plus méritant du sobriquet tigre,est ce félin qui a fini de dévorer sa proie à l’insu de tous.

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