samedi 7 mars 2026
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Réconciliation nationale : Le réseau des parlementaires chez Zephirin Diabré

Le Réseau des Parlementaires pour la Sécurité, la Réconciliation et la lutte contre le Communautarisme (RP/SRC) a présenté son bureau au ministre d’État, ministre en charge de la Réconciliation nationale, Zéphirin Diabré, ce vendredi 23 avril 2021 à Ouagadougou. Par cet acte, le réseau entend exprimer son soutien au ministre d’État et sa disponibilité à l’accompagner dans le cadre de la réconciliation nationale et la cohésion sociale.

Les députés sont des leaders d’opinion. C’est eux qui portent la voix du peuple. Ils seront donc d’un grand apport pour l’organisation des fora et des concertations au sein des différentes couches sociales du pays dans le cadre de la réconciliation et de la cohésion. « Nous serons également sollicités pour expliquer le sens dans lequel cette réconciliation va être menée; expliquer exactement ce que pense le chef de l’État de la réconciliation », a laissé entendre le 1er coordonnateur adjoint du RP/SRC, Amadou Diemdioda Dicko.

Il s’agira également pour ce réseau, fort de ses 28 membres, de « faire des propositions de solutions pour sortir le pays du carcan dans lequel il se trouve depuis une trentaine d’années ».

« Les députés ont pris l’engagement de répondre à cette sollicitation car avant tout, ce sont nos populations qui ne s’entendent pas. Nous avons donc tous intérêt à ce qu’il y ait la paix dans ce pays pour nous occuper des urgences à savoir le développement », a affirmé M. Dicko.

Amadou Diemdioda Dicko est le 1er coordonnateur adjoint du RP/SRC

La question de l’insécurité étant une réalité qui touche les pays du G5 Sahel, le coordonnateur adjoint du RP/SRC dit souhaiter une rencontre entre les parlements de ces pays pour trouver des voies de sortie à cette crise sécuritaire.

Dans le même sens, prenant en exemple les derniers événements survenus au Tchad avec la mort de son président, Idriss Déby Itno, M. Dicko a souligné que c’est une situation douloureuse et que « cela doit nous amener à réfléchir sur la fragilité de nos États. Nous devons travailler certainement avec des institutions fortes au lieu de préférer des hommes forts parce que les hommes forts partent toujours avec leur institution et nous laisse avec des larmes ».

Hervé KINDA
Minute.bf

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