dimanche 10 mai 2026
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Présidentielle ivoirienne: les candidatures de Gbabgo et Soro reçues par la CEI

Les partisans de l’ancien président ivoirien Laurent Gbabgo ont déposé sa candidature pour la présidentielle prochaine ce lundi 31 août 2020 à la Commission électorale indépendante (CEI). Un peu plus tard, c’est celle de l’ancien président de l’Assemblée nationale Guillaume Soro  qui a été reçue par l’institution électorale.

Après les candidatures du président sortant Alassane Ouattara et de d’Henri Konan Bédié, c’est au tour de celles de l’ancien président Laurent Gbabgo et de Guillaume Soro d’être réceptionnées par la CEI.

 La candidature de M. Gbagbo a été déposée par ses partisans alors que lui-même se trouve toujours en Belgique.

« Nous venons de déposer le dossier de notre référent politique, le président Laurent Gbagbo, le père de la démocratie en Côte d’Ivoire que nous avons sollicité pour être notre candidat à la présidentielle », a affirmé à Le Figaro, Georges-Armand Ouegnin, président de la plateforme EDS (Ensemble pour la Démocratie et la Souveraineté) à sa sortie de la CEI. Il faut noter que ce dernier était notamment accompagné de Michel Gbagbo, le fils de l’ancien président.

En outre, concernant la radiation du candidat de l’EDS sur la liste électorale, ce sont des « manœuvres juridico-politiciennes », a réagi M. Ouegnin, jetant son dévolu sur le Conseil constitutionnel. « Le Conseil constitutionnel aura la lourde responsabilité devant le peuple ivoirien et l’Histoire de se prononcer sur la validité de la radiation », a-t-il déclaré, attendant également dudit conseil, de statuer sur l’éligibilité de M. Gbagbo.

M. Ouégnin a par ailleurs, souhaité la « libération de tous les prisonniers politiques » et le « retour des exilés politiques avec à leur tête Laurent Gbabgo ».

Après la candidature de M. Gbabgo, la CEI a également reçu le dossier de Guillaume Soro, déposé par ses partisans.

A ce niveau également, les partisans de M. Soro s’en remettent au Conseil constitutionnel pour la validation de la candidature de leur candidat.

« Nous espérons que le Conseil constitutionnel qui aura la lourde responsabilité, après ce que notre pays a connu, de faire respecter les droits fondamentaux de l’homme et surtout valider les candidatures, en l’espace, saura faire triompher la vérité du droit pour éviter de faire le lit à l’arbitraire et le parjure », a laissé entendre Minata Koné/Zié la Coordinatrice de GPS Côte d’Ivoire.

Minute.bf

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