Dans le cadre du suivi de la campagne agropastorale 2026-2027, le camarade Commandant Ismaël SOMBIÉ, Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, s’est rendu ce vendredi 25 septembre 2026 à Tougouya-koko, dans la commune de Bassi, province du Zondoma, région de Yaadga, pour constater l’état d’avancement des travaux de construction du barrage.
D’une capacité de 15 567 987 m³, cet ouvrage constitue une infrastructure stratégique pour le développement agricole, pastoral et l’accès à l’eau potable. Les travaux, initialement confiés à une entreprise, avaient connu d’importants retards. Après avoir consommé 132 % du délai contractuel, l’entreprise n’affichait que 53 % d’exécution physique, malgré plusieurs mises en demeure restées sans suite.

Face à cette situation, le contrat a été résilié et l’Office national des barrages et des aménagements hydro-agricoles (ONBAH) a pris le relais le 1er avril 2026. Depuis cette reprise en main, le chantier connaît une nette accélération, avec un taux d’exécution physique désormais supérieur à 80 %. Selon les prévisions, l’ouvrage pourra être mis en eau dès la prochaine campagne.

À l’issue de la visite, le ministre d’État a salué la célérité et la qualité des travaux, exprimant sa satisfaction devant les résultats enregistrés depuis la reprise du chantier par l’ONBAH. Pour lui, cette performance illustre la capacité des structures publiques et l’expertise nationale à conduire efficacement des infrastructures de grande envergure.
Au-delà de sa vocation hydraulique, le barrage de Tougouya-koko doit renforcer les capacités de production agricole et maraîchère, soutenir les activités agropastorales et contribuer à la sécurisation de l’eau pour les populations. L’ouvrage permettra également d’alimenter la ville de Ouahigouya en eau potable, à travers le prélèvement, le traitement et le refoulement de l’eau du barrage.

À Tougouya-koko, la reprise du chantier par l’État traduit ainsi un engagement. Transformer les investissements publics en infrastructures fonctionnelles, au service direct des populations. Un engagement qui place l’accès à l’eau au cœur des priorités, conformément au principe rappelé par le ministre d’État. « 𝑳’𝒆𝒂𝒖 𝒑𝒐𝒕𝒂𝒃𝒍𝒆 𝒆𝒔𝒕 𝒖𝒏 𝒅𝒓𝒐𝒊𝒕, 𝒑𝒂𝒔 𝒖𝒏 𝒍𝒖𝒙𝒆 ».
𝗗𝗖𝗥𝗣/𝗠𝗔𝗘𝗥𝗔𝗛







