Le Camarade Ministre de la Sécurité, le Commissaire divisionnaire de Police Mahamadou SANA, a procédé, ce mardi 18 août 2026, à la pose de la première pierre du programme de réhabilitation du Parc urbain Bangr-Weogo, lançant officiellement l’un des plus grands projets environnementaux et écotouristiques du Burkina Faso.
D’un coût global de 75 milliards de FCFA, ce projet de réhabilitation sera déployé en plusieurs phases. Pour cette première phase, le Gouvernement a mobilisé 5 milliards de FCFA, avec pour objectif d’achever les premières infrastructures d’ici à décembre 2026.

À travers cet investissement, l’ambition du Gouvernement est de redonner au parc urbain Bangr-Weogo toute sa vocation de poumon vert, de sanctuaire de biodiversité et de destination écotouristique de référence.
Les travaux porteront notamment sur la dépollution du parc, la restauration des zones humides, le reboisement, la sécurisation du site, la modernisation des infrastructures ainsi que la création de nouveaux espaces de loisirs, d’éducation environnementale et de mémoire.

Face aux entreprises chargées de l’exécution des travaux, le Camarade Ministre de la Sécurité a tenu un discours de fermeté, insistant sur le respect des délais et la qualité des ouvrages.
« Comme vous le constatez, le parc urbain Bangr-Weogo est un site humide. Pour éviter que la poussière ne se soulève et que chacun ne se renvoie la responsabilité, tout doit être fait dans les règles de l’art. Les travaux doivent être livrés en décembre, conformément aux engagements pris, et dans le strict respect des exigences de qualité. », a-t-il insisté.

À terme, Bangr-Weogo est appelé à devenir bien plus qu’un simple espace naturel protégé. Il doit s’imposer comme un symbole de résilience et un haut lieu de mémoire, de découverte et d’éducation environnementale, tout en contribuant au rayonnement de Ouagadougou et à la valorisation du patrimoine naturel du Burkina Faso.
DCRP-MSECU
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