mardi 17 février 2026
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Destruction du drone malien à Tinzawatène : Le Mali traduit l’Algérie devant la Cour internationale de Justice

Dans un communiqué, ce 4 septembre 2025, le Gouvernement malien annoncé avoir déposé auprès de la Cour internationale de Justice, une requête introductive d’instance contre la République Algérienne Démocratique et Populaire.

Cette saisine, indique le communiqué, est consécutive à la destruction préméditée par le régime algérien d’un aéronef de type drone de reconnaissance, immatriculé TZ-98D, des Forces Armées et de Sécurité maliennes, dans la nuit du 31 mars au 1er avril 2025, à Tinzawatène dans la Région de Kidal.

A cet égard, le Gouvernement de la Transition rappelle la teneur de son Communiqué n°73 du 06 avril 2025, ainsi que ses différentes requêtes « restées sans suite, jusqu’à ce jour, qui ont consisté à demander aux Autorités Algériennes les éléments probants de la prétendue violation de leur espace aérien par ledit drone ».

Pour les autorités maliennes, « la destruction du drone à l’intérieur du territoire malien, constitue non seulement une agression, un acte hostile, inamical et condescendant de l’Algérie, mais aussi et surtout une violation manifeste du principe de non-recours à la force et un acte d’agression, au regard de la Résolution A/RES/29/3314 du 14 décembre 1974 de l’Assemblée Générale des Nations Unies, des dispositions pertinentes de la Charte des Nations Unies, de l’Acte constitutif de l’Union Africaine et de son Pacte de non-agression et de Défense commune ».

Destruction d’un drone malien : Le Mali annonce une plainte contre l’Algérie pour agression

Cette « agression flagrante », que le Gouvernement dénonce avec force et dont le but a été selon lui, d’entraver la neutralisation des groupes armés terroristes par les Forces Armées et de Sécurité maliennes, « est le summum d’une série d’actes hostiles et d’agissements malveillants, maintes fois dénoncés et démontre clairement une collusion malsaine entre les terroristes et le régime algérien qui leur accorde son protectorat ».

Par cette requête introduite auprès de la Cour internationale de Justice, le Gouvernement de la Transition du Mali dit réaffirmer « l’impérieuse nécessité pour les Etats parrains et exportateurs du terrorisme au Sahel, de cesser d’être une menace à la paix et à la sécurité régionales et de travailler de bonne foi pour contribuer à la stabilité, seul gage de la sécurité collective et du développement durable ».

Minute.bf

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