mercredi 29 avril 2026
spot_img

Mouvement « je suis Burkina »: Un dialogue « non partisan » pour la paix dans les jours à venir

Le mouvement « je suis Burkina » a organisé une réunion le 14 novembre 2019 à Ouagadougou pour, dit-il, entamer un pré-dialogue en prélude à l’organisation d’un dialogue national sur la paix et la cohésion sociale au Burkina Faso. Cette rencontre, selon le coordonnateur du mouvement Abdoul Aziz Bougma, doit permettre au mouvement « Je suis Burkina » de soumettre le thème et les sous thèmes qui vont servir au dialogue à l’appréciation de plusieurs personnalités politiques, religieuses, coutumières et associatives venues soutenir l’initiative.

« C’est la rupture du dialogue franc, d’une part, et la rupture du dialogue entre les jeunes et les vieux d’autre part qui font qu’aujourd’hui on a une crise sans précédent au Burkina ». C’est l’intime conviction de Abdoul Aziz Bougma, coordonnateur du mouvement « Je suis Burkina ». Pour lui, le dialogue est la condition sine qua non à un retour de la paix au Burkina Faso. C’est la raison pour laquelle le mouvement a pensé à organiser un dialogue national pour que « les Burkinabè puissent se parler afin que le pays puisse retrouver la paix qu’il vivait jadis».

Pour ce faire, le mouvement « je suis Burkina » a initié une rencontre au cours de laquelle, toutes les couches sociales du pays prendront part pour un pré dialogue social « non partisan et sans aucune discrimination », a précisé Abdoul Aziz Bougma. Selon lui, ce pré-dialogue est nécessaire pour jeter les bases du dialogue lui-même en ce sens qu’il permettra de recueillir les conseils et les apports sur le thème et les sous thèmes qui seront abordés au cours du dialogue proprement dit.

Des rencontres déjà initié par le mouvement

En rappel, le coordonnateur du mouvement a laissé entendre que le dialogue pour la paix au Burkina va se mener sous le thème : « je suis Burkina, je contribue pour la construction de ma nation ». Les sous-thèmes, eux, tourneront autour de « la paix durable, la sécurité nationale, la cohésion sociale, la réconciliation, la solidarité et le civisme ». Le coordonnateur a même fait comprendre que c’est en réalité « le processus de dialogue national qui a déjà commencé avec ce pré-dialogue » avant d’assurer que dès le samedi 16 novembre 2019, les membres du mouvement vont aller à la rencontre des différentes sensibilités religieuses, coutumières administratives, et politiques dans les 13 régions du Burkina. Pour cette première rencontre, « le mouvement compte se déporter à Koudougou », a indiqué le coordonnateur.

Le mouvement compte se tourner vers le président du Faso pour un dialogue national

Ainsi, à l’issue de ces rencontres d’échanges dans les treize régions, le mouvement entend faire un plaidoyer auprès du chef de l’Etat afin qu’il organise un dialogue national pour « un retour définitif de la paix au Burkina », foi de Abdoul Aziz Bougma.

Hamadou Ouédraogo
Minute.bf

spot_img

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici
Captcha verification failed!
Le score de l'utilisateur captcha a échoué. Contactez nous s'il vous plait!

spot_img

Publicité

spot_img

Publicité

spot_img

Articles connexes

Barrage de Samandéni : Le Premier ministre encourage la valorisation économique du site

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a effectué, ce mercredi 29 avril 2026, une...

Sécurisation de l’Agropole de Samandéni : Le Premier ministre galvanise les FDS

En visite à l’Agropole de Samandéni, ce mercredi 29 avril 2026, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba...

Burkina : Le Réseau des Observateurs de l’AES condamne les attaques du 25 avril au Mali

Le Réseau stratégique des observateurs de la Confédération Alliance des États du Sahel (RESO-AES) a, au cours d'une...

Afrique du Sud : Kemi Seba maintenu en prison, son procès renvoyé au 11 mai 2026

Le militant panafricaniste Kemi Seba devra patienter avant d’être fixé sur son sort judiciaire en Afrique du Sud....